GAGNANTS 2018

GRAND PRIX DU FESTIVAL 2018

Pascal FOISY

Ce grand prix comprend un montant de 500 $ remis par la SDC du village, une participation gratuite pour la prochaine édition de Mtl en Arts (valeur de 975 $).

Pascal Foisy s’inspire de la vie quotidienne, de l’incertitude ambiante, des relations sociales et de l’environnement dans lequel nous vivons.  « Notre époque est marquée par l’abondance, tant au niveau culturel, qu’au niveau de la diversité et des savoirs. J’ai cette volonté de peindre comme un écrivain écrit, ou le metteur en scène établit les éléments au théâtre, et non comme un documentariste ou un reporter de nouvelle».

Grâce à sa connaissance des matériaux, des techniques et ses références artistiques, il élève ses sujets à un autre degré de perception. Il joue avec différents types de matières, de procédés et niveau de rendus. Son choix dépend du rapport et des sentiments qu’il a avec certains éléments ou leur signification.. L’observateur par conséquent est invité à lire, chercher, comprendre et interpréter avec ses propres visions et connaissances ce que l’artiste lui propose. Il est amené à développer un lien privé avec les œuvres.

T’en veux ?, huile sur toile, 64  x 48 po

MEMBRES DU JURY

France CANTIN

France Cantin est artiste visuelle, agente d’artiste et gestionnaire de formation. En 2010, elle décide de se consacrer entièrement à l’administration de projets artistiques et conseille aussi plusieurs jeunes artistes dans la gestion de leur carrière. Elle a aussi été l’agente de l’artiste Zïlon pendant plusieurs années avec qui elle a eu la chance de développer des projets avec entre autres, Givenchy Paris et les Francofolies de Montréal. Elle a pris part à l’organisation de plusieurs événements artistiques d’envergure, dont l’encan Artsida au profit de Sida bénévoles Montréal pendant 3 ans.

En 2014, elle devient galeriste, d’abord à la barre de la galerie Lounge TD du Festival de Jazz. Elle ose ensuite sa propre galerie pendant quelques temps et depuis juin 2017, elle dirige la Galerie Tommy Zen située dans le quartier du Musée des beaux-arts de Montréal.

Robert POULIN

Robert POULIN est le propriétaire de la Galerie Robert POULIN depuis 2008. Sculpteur de formation, Robert Poulin privilégie la pratique à la théorie, la narration, la poésie et l’esprit provocateur dans l’œuvre d’art. Amateur d’art contemporain et collectionneur, il conçoit son travail de galeriste comme un acte d’engagement envers les artistes qui produisent un art vrai et sans compromis.

Robert Poulin est membre fondateur de la collection La Peau de l’Ours et membre de l’Association des galeries d’art contemporain.

Pierre Marc DESJARDINS

Entrepreneur émérite dans l’industrie des arts, Pierre Marc Desjardins a découvert sa passion vers l’âge de 5 ans lorsque sa tante qui collectionne des œuvres l’introduit au monde artistique. Ayant œuvré dans le milieu politique et des conférences Pierre Marc a par ailleurs développé son expertise en ventes et en relations publiques auprès d’entreprises telles Apple, Best Buy, Bell, KPMG et Goldman Sachs Group, pour n’en nommer que quelques-unes. C’est la combinaison de ses deux passions, celle des relations publique et celle des arts, qui l’amènent à fonder son entreprise de promotion artistique, Artmotion, en 2011. En 2015 Artmotion devient Artmotion International après une association avec l’artiste peintre Alena Plihal.

Aujourd’hui il représente aussi des artistes en art visuel et en musique sur une base indépendante. Il voit notamment à la carrière de Zïlon, Maria Astadjov, Alexander Donskoi et Bauçan en arts visuels et Lady Sylva et Pascale B. en musique.

LE PRIX DE LA MEILLEURE OEUVRE

Steven CHMILAR

500 $ – Gracieuseté de AssurART.

Les peintures de Steven Chmilar sont le résultat d’une pratique sérieuse et inventive. Inspiré par l’aspect fini et le travail de pinceau détaillé des peintures européennes du XVIIIe siècle, il fait référence à des modèles vivants et les place dans des récits originaux soigneusement planifiés. Beauté, calamité, tristesse et humour s’entremêlent dans un style à la fois universel et profondément personnel. Chaque peinture commence par des dizaines d’esquisses, suivies par la construction de scènes à petite échelle faites de bois, de papier, d’argile et de détritus divers. Chmilar photographie ensuite le tout petit décor, comme un film à gros budget en miniature à utiliser comme référence, avant de redessiner la composition sur un panneau de bois et de commencer le processus de peinture classique multicouche. Pour faire face à une charge de travail aussi exigeante, il a appris à peindre à deux mains pour soulager les longues séances en studio. “J’ai besoin de mes compositions pour vous tirer à distance, pour que vous puissiez voir encore plus quand vous êtes très près.”

Untiled (36” x 72”), Huile sur toile (2018)

LE PRIX RELÈVE

Catherine HÉLIE-HARVEY

Ce prix comprend un montant de 250 $ en argent remis par Mtl en Arts ainsi qu’une réduction de 50% pour les frais de participation de l’édition 2019 de Mtl en Arts.

Artiste autodidacte Catherine Hélie-Harvey est passionnée par les couleurs, qui deviennent à travers son travail, des personnages à part entière dans un monde imaginaire, éclaté et foisonnant.

Fascinée par la flore qui est la toile de fond de ses œuvres, son art représente souvent des femmes fortes et déterminées qui doivent traverser des épreuves, seules et confrontées à un univers sauvage. Elles représentent l’instinct de survie et alternent continuellement entre la pulsion de vie et la pulsion de mort. Elles sont le symbole de ce qu’une femme peut vivre, de la naissance à la mort, incluant la violence, la maladie mentale, mais aussi la capacité à donner la vie. La nature qui les entoure est luxuriante, encore vierge de la destruction humaine, mais leur monde demeure inquiétant et souvent inhospitalier. Les animaux y sont aussi très présents et font partie intégrante de cet univers fantasmagorique. Animés par une féroce volonté de vivre, leur regard perçant et vibrant les rend presque humains. Les couleurs vives contrastent avec les sujets souvent tragiques et renforcent le sentiment d’étrangeté.

L’artiste utilise principalement l’encre et la gouache sur papier, c’est ce qui lui permet de donner naissance aux multiples récits baroques qui se forment et se créent dans sa tête.

Résistance, encre, acrylique, gouache sur papier coton, 11,69 x 16,53 po

 

LE PRIX DU DESIGN DU KIOSQUE

FN VEGAS

Ce prix comprendra un espace d’une valeur de 630 $ pour la prochaine édition de Mtl en Arts.

Née à à Fountain Valley (Californie), Nathalie Vegas grandit et travaille aujourd’hui à Montréal. Elle détient un diplôme en arts plastiques, et a travaillée comme artiste tatoueuse, musicienne, et concepteur.Ces dernières années, elle a développé un intérêt particulier pour le liège, tant pour son symbolisme que pour sa texture, et l’utilise comme une toile sur laquelle elle transfère des images créées numériquement.

« Un thème récurrent dans mon travail est le mystère au cœur de l’expérience féminine, et ma toile est le liège. Ce matériau imperméable, flottant, élastique et résistant au feu forme une plateforme idéale pour explorer la durabilité et la flexibilité de la psyché féminine à travers le temps et l’espace. Quand un chêne-liège est dépouillé de son liège, il continue à vivre et à repousser, rendant la production de cette matière riche durable et régénératrice, ce qui est également important pour mon processus. »

De 2011-2016 son travail a été exposé à la Super Wonder Gallery (Toronto) et dans diverses expositions de groupe à Montréal. Elle créee ensuite sa série Tarot de Berlin Noir dans le Morbido Fest (Mexique). Puis en 2016 elle passe cinq semaines à étudier et à photographier les tribus du nord-est de l’Inde dans le cadre d’une résidence d’échange culturel RECSIM (Residential Experience of Cultural Secrets In Mayurbhanj).

Kiosque de l’artiste

MENTION D'HONNEUR

GIUSEPPE

Ce prix comprendra une réduction de 50% pour les frais de participation de l’édition 2019 de Mtl en Arts.

Giuseppe est un photographe local autodidacte. Durant ses études en architecture, il entre dans le milieu de la photographie et commence une transition graduelle de 10 ans vers le numérique. Il attribue son développement compositionnel à son parcours de 15 ans dans un programme d’après-école en art plastique.

Pascal est un artiste qui compose avec la lumière, les ombres et les éléments environnementaux qu’il trouve lors de ses voyages. À la manière d’un reporter, il entreprend une exploration du paysage architectural de la Calabre. Il va alors réaliser une série de photographies sur la beauté et l’histoire de cette région. À travers ses travaux, on peut saisir une certaine sensibilité artistique ainsi qu’un témoignage historique d’une nature parfois oubliée.

Lezione di vita, photography, 8 x 12 po

MENTION D'HONNEUR

Soroush ARAM

Ce prix comprendra une réduction de 50% pour les frais de participation de l’édition 2019 de Mtl en Arts.

Dans ses peintures, Soroush Aram s’inspire de l’environnement qui l’entoure. Il travaille principalement avec l’acrylique. Lors de son processus de création il n’utilise pas d’esquisse, il part d’un concept général  qu’il nourrit mentalement puis ajoute quelques pistes plus spécifiques. Ainsi, les coulisses, éclaboussures et taches réorientent constamment la direction de l’œuvre. En plus de l’encre, il utilise aussi des marqueurs et des crayons. Ses peintures sont volontairement denses, chargées et complexes, avec une multiplicité de formes, de textures, de lignes et de couleurs. Plutôt que d’imposer un sens précis à ses œuvres, les éléments textuels qui souvent y apparaissent – phrases ou mots isolés, proverbes – s’apparentent à des explorations de son inconscient. Le spectateur a tout le loisir d’interpréter ces éléments de langages selon son propre monde intérieur.

D’origine iranienne, on trouve dans ses peintures des éléments picturaux qui rappellent l’Orient, par exemple l’usage d’éléments linguistiques peut rappeler les miniatures iraniennes, qui avaient pour but d’illustrer des poèmes. Le résultat est une juxtaposition d’éléments de la culture orientale avec celle d’Amérique du Nord, lieu d’adoption dans lequel il s’inscrit aujourd’hui.  Son travail est inluencé par sa vie à Montréal, il commence une collection qu’il a appelée “pourquoi tas choisit Montreal ?“

Dreams, encre/mixed media, 15 x 18.5 po

MENTION D'HONNEUR

RIGO

Ce prix comprendra une réduction de 50% pour les frais de participation de l’édition 2019 de Mtl en Arts.

Né dans le quatier Guanabacoa, à la Havane (Cuba) José Rodriguez Camacho RIGOBERTO forge ses premières idées et rêves dans les livres scolaires. C’est à  l’âge de huit ans qu’il reçoit ses premiers cours d’arts plastiques. Du niveau élémentaire jusqu’au collège il développe des  habiletés dans certaines spécialités comme le dessin, la peinture et la gravure.Une fois son diplôme obtenu il entre à l’Académie des Beaux-arts ¨San Alejandro ¨ et il poursuit ses études avec comme spécialité la peinture, pendant trois ans.

En 1999 il fait sa première exposition à la maison de la culture d’Alamaret, et à partir de ce moment son travail de création ne s’arrête plus. Souvent il va même collaborer avec d’autres artistes, au niveau national comme international.

Il est actuellement membre du projet communautaire ¨Imagen 3¨, les fêtes de l’art, ayant pour lieu la promenade paseo del prado.

PUBLIC

COUP DE COEUR DU PUBLIC DESJARDINS

Tina CARTIER

LA CAISSE DESJARDINS DU QUARTIER-LATIN DE MONTRÉAL a le plaisir de remettre un montant de 1 000 $ à l’artiste récipiendaire.

Basée à Montréal, Tina Cartier a toujours été attirée par l’art de la rue. Cet art lui permet d’exprimer durant ses créations une certaine vulgarité.  Elle réussit ainsi à oublier le pur, le beau, le propre et propose un langage plus brut lui permettant de mélanger médium et média. Elle utilise diverses techniques comme l’acrylique, l’encre, la bombe aérosol, le pochoir, les transferts photos et « stickers »….

C’est une artiste qui aime aussi introduire des éléments pour donner une tridimensionnalité à l’œuvre. Elle produit principalement sur canevas, mais elle apprécie aussi les supports originaux comme: les portes ou encore les capots de voiture.

« Je n’aime pas la conformité et ce mouvement artistique me permet d’élargir mes limites personnelles et développer mon style. J’adore le conflit qu’elle apporte et le langage qu’elle propose. »

Elle est libre, elle est sauvage, elle est belle, mixte médium, 48 x 60 po

PRIX REMIS PAR LE AMIS DU FESTIVAL

Rémi LABARRE

Ils ont le plaisir de remettre un montant de 450 $ à l’artiste récipiendaire.

C’est en 1977, à Thetford Mines, que Rémi jette un premier coup d’œil sur le monde.
Tout jeune, il dessine, beaucoup, sur des cartons et du papier… Sous le conseil d’un ami, il se met à la peinture et c’est en 1994 que sa première œuvre voit le jour.

Rémi est un autodidacte. Sa formation consiste en 15 ans de dessin dans une chambre d’enfant et 3000 pages de livres et magazines sur la peinture… Ses toiles renvoient aux lumières des ambiances feutrées rappelant ses influences artistiques: John Singer Sargent, Richard Schmid, Fabian Perez et Jack Vettriano.

Son travail artistique peut être décrit par divers adjectifs : nostalgique, feutré, sensuel, poétique, théâtral, vieillot, mystérieux, passionné, sensible

« Si jamais vous me rencontrez, le plus beau compliment serait de me laisser savoir que vous entendez la musique et reconnaissez la chanson que le musicien joue…si vous me croisez, dites-moi que vous reconnaissez le parfum que la dame porte dans la toile… »

A nigth in Nola I, acrylique sur toile, 24 x 36 po

PRIX REMIS PAR CHAMBRE DE COMMERCCE LGBTQ DU QUÉBEC

Pascal NORMAND

Ils ont le plaisir de remettre un montant de 500 $ à l’artiste récipiendaire.

Artiste visuel, composant avec la photographie, les technologies numériques et la peinture aérosol, Pascal Normand nous convie à un regard authentique sur l’atmosphère industrielle. En se situant en périphérie de là où s’attardent les clichés habituels, il réussit à nous montrer une autre vision de ce qui nous entoure. Son œuvre se présente comme le résultat d’une exploration au cœur de la mémoire urbaine en mettant en lumière un autre visage de nos villes.

« Ma technique photographique prend forme la nuit avec de multiples longues expositions sur trépied. Le travail numérique qui suit se concentre sur la recomposition manuelle de la luminosité, l’application de textures organiques tirées de divers matériaux vieillis, et d’un travail de coloration. Le résultat est imprimé au jet d’encre sur canevas, puis la peinture aérosol finalise la richesse globale de l’œuvre. Je propose un voyage dans le temps présent, une destination contemporaine empreinte de nostalgie et d’une quête identitaire.  À l’aide de mon travail de mémoire et de représentation qui figent dans le temps l’état actuel de mes sujets, je témoigne d’un sentiment d’appartenance collectif et de la construction d’une identité renouvelée sur ces cadres bâtis qui évoluent au fil du temps. »

Le Bourbon , photographies et peinture sur canevas, 36 x 54 po

GAGNANTS 2018
Crédit-photo : Jean CHAÎNEY

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